C’est dans la commune de Bukinanyana, en zone Buganda, que le Ministère de la Justice, des Droits de la Personne humaine et du Genre a célébré l’édition 2026 de la Journée internationale de la fille, sous le thème : « Mettre fin aux mariages d’enfants et investir dans l’éducation des filles ».
Les activités ont été dirigées par Madame Rosalie NAHISHAKIYE, Secrétaire permanente au Ministère de la Justice, des Droits de la Personne humaine et du Genre.
Cette célébration a constitué une occasion importante de sensibiliser les communautés à la nécessité de protéger les droits des filles, de prévenir les mariages d’enfants et de promouvoir leur accès à une éducation de qualité.
À travers cette initiative, l’accent a été mis sur le droit de chaque fille à l’éducation, à la protection, au respect et à un avenir meilleur. Mettre fin aux mariages d’enfants, c’est permettre aux filles de grandir dans un environnement protecteur, de poursuivre leurs études et de développer pleinement leur potentiel.
L’éducation des filles représente un investissement essentiel pour le développement durable de la société. Elle contribue à renforcer leur autonomie, à favoriser l’égalité des chances et à leur permettre de participer activement à la vie économique, sociale et culturelle du pays.
La lutte contre les mariages d’enfants requiert l’engagement de tous, notamment des familles, des communautés, des autorités administratives et des acteurs œuvrant pour la promotion et la protection des droits de l’enfant. La sensibilisation et la mobilisation collective demeurent indispensables pour prévenir ces pratiques et garantir aux filles la possibilité de construire librement leur avenir.
À cette occasion, le Ministère réaffirme l’importance de poursuivre les efforts en faveur de la protection des droits des filles et de la promotion de leur éducation, afin que chacune puisse grandir dans la dignité, poursuivre ses ambitions et contribuer au développement du Burundi.Protéger les filles, mettre fin aux mariages d’enfants et investir dans leur éducation, c’est investir dans l’avenir du Burundi.


